What a wonderful life

I have to say the things I feel, I have to feel the things I say

Archives pour août 2007

Fermeture d’usine : Tony Wilson est mort

Posté par verolard le août 28, 2007

t_wilson4.jpgSale été 2007 : même la canicule de 2003 n’avait pas fait autant de ravages dans nos rangs… Le 10 aout dernier, Tony Wilson , 57 ans, nous quittait à la suite d’une crise cardiaque inérante à l’apparation d’un cancer l’an dernier.

Mais qui était ce fameux Wilson ? Au départ, présentateur TV, il est tellement fasciné par la musique, notamment celle du manchester post punk (Buzzcocks en premier lieu) qu’il va fonder son propre label Factory.

Pour le coup, on peut dire qu’il a eu une idée splendide : c’est lui qui lancera Warsaw plus connu sous le nom de Joy Division avec son célébre chanteur Ian curtis, véritable groupe-culte. D’autres groupes suivront : New order (les survivants de JD), Happy Mondays ( avec ce roublard de Shaun Ryder) pour les plus illustres ; A certain ratio, a duruti column pour les puristes.

Factory fut également le berceau d’un son nouveau qui se propagera à travers le monde entier : la house music. Cette musique tout droit sortie de l’haçienda (le club tenu par Wilson), véritable épicentre musical mariée à l’ectasy, (le whisky du coca) sera un véritable phénomène de société. On parlera même de “Madchester”pour qualifier manchester, considérée à l’époque comme LA capitale de la musique undergound.

Haut lieu de création artistique, Factory n’en retirera que les honneurs, pas la fortune. En effet, un management d’amateur et un goût pour la précipitation méneront le label à sa perte début 90 avec la vente du catalogue au label London.

Wilson tentera d’insuffler un nouvel élan en fondant factory 2 mais la loi du marché et les préoccupations financières auront une nouvelle fois raison de ce passionné. Un film de 2002 retraçant l’épopée de Factory, 24 hours party people, narrée par le personnage de Tony Wilson a rendu justice à un homme qui a su aller au bout de ses idées au nom de la musique et en dépit du bon sens.

Par ailleurs, je vous conseille vivement d’aller voir le film d’Anton Corbijn, connu pour ses talents de photographe, Control. Celui-ci raconte en effet l’histoire de Ian Curtis, musicien sensible et tourmenté. Tony Wilson qui l’avait bien connu avait collaboré à l’élaboration du long métrage. En salle le 27 septembre.

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1987 : la france est enfin bien informée

Posté par verolard le août 28, 2007

logo_france_info_ancien.gif20 ans ! 20 ans que france info existe ! j’ai du mal à croire que cette radio est encore si jeune, tellement elle fait partie du paysage radiophonique français, tellement sa fonction ( informer les gens des faits survenant dans le monde) semble naturelle, essentielle, indispensable dans l’air du temps. On a tous en mémoire ses jingles super stressants et le ton très neutre des présentateurs des flash : ce n’est pas une radio de rigolos qu’on se le dise : simplement une fréquence académique, pro, synthétique. 1987 avec également la privatisation de TF1 va donc amener un tournant dans le paysage médiatique français, celui d’une nouvelle offre plus diverse, plus ciblée. Dire que l’on prédisait à cette radio une audience limitée…Aujourd’hui France info fait partie des 5 radios les plus écoutées ! Preuve que le besoin de s’informer est devenue une obligation, un besoin permanent pour ne pas être largué dans un monde qui change à vitesse grand V. La radio a su s’adapter avec de nouveaux concepts, un nouveau slogan, de nouveaux programmes pour toujours coller aux préoccupations des français (infos, loisirs, sports, culture). Et si je peux vous rassurer : on est loin d’etre has been quand on écoute france info, qu’on se le dise !!

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La bérézina des bleus (86-89) : tout le monde descend (Norvége-France)

Posté par verolard le août 28, 2007

En ce 16 juin 1987, beaucoup penseront après le match contre la Norvège que l’équipe de France  ne pourrait pas tomber plus bas et que l’époque glorieuse de la génération platini était définitivement derrière. En effet, l’équipe de France s’incline sèchement 2-0 à Oslo sans la manière. C’est même selon certains le pire match de l’équipe de France depuis un bail ! On ne les a pas vus du match, nos bleus, totalement démotivés physiquement et mentalement. Transparents en première mi-temps, ils seront carrément invisibles en seconde ! Les Norvégiens pas meilleurs footballeurs que les autres vont profiter encore d’erreur défensive flagrante pour lancer deux flèches dans les buts de Bats. Il faut signaler pour leur défense que Boli(6 sélections) et Thouvenel (4) peuvent difficilement faire oublier Battiston (blessé) et Bossis (retraité) avec leur maigre expérience du haut niveau. Domergue appelé en renfort n’a plus le niveau qui était le sien lors de l’euro 84 (ce sera son dernier match chez les bleus) On sent bien que les bleus n’ont pas l’habitude de jouer ensemble et que certains postes sont moins pourvus de talent qu’autrefois (je pense au milieu créatif). Les forfaits à répétitions (Le Roux, Fernandez et Touré pour ce match) empêchent également à la machine de bien tourner. Mais n’allons pas plaindre cette équipe de France : elle n’a que celle qu’elle mérite. Peut-être attendait-on plus de joueurs qui au final étaient limités, peut-être fallait-il amorcer le renouvellement dés l’euro ? les italiens et les allemands y arrivent, pourquoi pas nous ? l’équipe de France repart de zéro, en n’ayant rien à perdre mais plus à gagner si ce n’est sa crédibilité…

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La bérézina des bleus (86-89) : victoire morose (France-Islande)

Posté par verolard le août 28, 2007

Passage de témoin difficile, manque de temps, transition trop brusque : l’équipe de France est face à un chantier titanesque, à la recherche de la confiance perdue. Ce n’est pas face à l’Islande qu’elle se refera une santé mais simplement qu’elle retrouvera le gout de la victoire (logique sur le papier).  C’est exactement ce scénario qui se déroulera en c e jour d’avril 1987 : la France gagne mais ne convainc pas. Imaginez, c’est le premier but depuis Puebla ! depuis le match de la 3ème place ! 10 mois de disette ! La France fait jouer sa supériorité dans tous les domaines sans toutefois dominer de la tête et des épaules un adversaire venu pour ne pas perdre. Mais l’essentiel est ailleurs : c’est le dernier match de Platini chez les bleus ( on ne le sait pas encore) avec comme cadeau d’adieu une partie magistrale (une passe décisive pour Micciche le messin). Platoche illumine le stade de son talent de meneur, si bien que Passi, nouveau chez les bleus (quelle saison avec Toulouse !) n’arrive pas à suivre et à se positionner ! c’est ce qu’on appelle l’inexpérience. En fin de compte, cette victoire ne rassure personne. On sent l’équipe en reconstruction encore bien fragile, manquant de repéres. Si la France veut aller en Allemagne, il faudra réussir deux tours de force : gagner en Norvège et en Union soviétique. Peu y croient…

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Hubert Félix Thiéfaine : une icône du rock français

Posté par verolard le août 28, 2007

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La honte : j’ai découvert HFT  il n’y a meme pas deux semaines ! Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a gagné tout de suite sa place au panthéon des vérolards ! Quel artiste. Je comprends maintenant pourquoi certains lui dévouent un véritable culte. Ce type est un génie ! Ses textes torturés, ses compositions implacables sont de véritables échappatoirs, loin de toutes conventions. Je vous promets prochainement des critiques de ces albums !!

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La bérézina des bleus (86-89) : les calculs de Mr Michel (RDA-France)

Posté par verolard le août 27, 2007

L’équipe de France pourtant n’est pas encore hors jeu. Elle a encore les moyens de ressaisir. Son groupe de qualification  (Islande, URSS, RDA et Norvège) est plutôt moyen, d’autant qu’il reste 6 matchs à jouer avec la victoire à 2 points. Tout reste possible mathématiquement. C’est dans cet esprit que les bleus se déplacent à Leipzig pour affronter la RDA. Mieux vaut jouer pour ne pas perdre. Michel fait ainsi jouer le béton à la sélection en adoptant le schéma tactique suivant: un libero en retrait (Battiston), trois arrières défendant en zone (Boli arrière central), un libero supplémentaire (Le Roux) placé juste devant la défense centrale, deux demis défensifs excentrés (Tigana et Poullain) et un seul milieu offensif (Platini) ayant un rôle mixte de relayeur et de meneur de jeu. Dans ce schéma ultra défensif, les bleus espèrent mettre au fond les peu d’occasions qu’ils se procureront. Le plan fonctionnera à merveille, hormis la finition. JPP loupera meme un but tout fait ! Les bleus ont ici raté leur acte de rédemption. Un but aurait changé la face du monde et redoré le blason terni un mois auparavant. Au contraire et à la vue du match, on se rend compte que les bleus ont manqué d’audace, trop paralysé par l’enjeu. L’équipe de France a montré qu’elle avait des ressources. Les chances de qualification sont préservées au mépris du beau jeu : un brin calculateur, non ?

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La bérézina des bleus (86-89) : Plus dure sera la chute (France-URSS)

Posté par verolard le août 27, 2007

Arrive alors le coup de Butoir face à L’U.R.S.S le 11 octobre. Platini est de retour en sélection : on se dit que le sauveur est de retour ! Henri Michel adopte pour l’occasion un 4-3-3 avec Jeannol libero (Battiston est blessé), Tigana et Fernandez demis défensifs, Platini meneur de jeu et Ferreri ailier droit. La mayonnaise a l’air de prendre puisque les bleus font jeu égal avec les russes, en procurant même les plus belles occasions notamment par Papin. On sent quand même qu’ils se cherchent, hésitant à aller au bout de leurs idées. La seconde mi-temps sera loin d’être salvatrice car le milieu français faillit, commet des doublettes, veut trop bien faire, oublie le ballon !! Le manque de coordination entre les joueurs et de sang froid met à mal la défense qui prend deux buts ! Les bleus sont incapables de réagir, transis. Les rêves de qualifications s’évaporent aussitôt. L’équipe de France n’est plus que l’ombre d’elle-même, loin de ses exploits de Mexico pourtant encore dans les mémoires. Il va falloir tout recommencer…

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la bérézina des bleus (86-89) : Premiers symptômes

Posté par verolard le août 27, 2007

Un premier état des lieux aura lieu le 19 aout 1986 en match amical contre les Suisses avant d’entamer la campagne de qualification à l’euro 88 en Allemagne.

Encore émoussés par leur mundial triomphal, les bleus loin detre au complet ( Platini manquent singulièrement de fraicheur physique face à une modeste équipe suisse non présente au Mexique. Ils sont également malmenés dans le jeu, incapable de mener des actions dangereuses. Les suisses à ce petit jeu se régalent. Michel lancera dans le grand Boli (défenseur, Auxerre) mais aussi Buscher (attaquant, Brest) et effectuera ses trois changements sans que cela ne change aux faits : l’équipe de France a la tête ailleurs ! Ce qui fait figure d’avertissement n’entame en rien la confiance du groupe.

C’est dans ce climat que l’équipe de France débute ses qualifications à reykjavik (Islande) le 10 septembre 1986. L’équipe moins expérimentale qu’au mois d’aout va tomber dans un véritable guêpier. Le terrain en effet ne se prête pas au football ! Les français plus forts techniquement vont peiner à trouver la faille devant une équipe islandaise héroïque mais limitée. L’absence d’un véritable numéro 10 (Vercuysse est franchement limité) source de créativité ne permettra de mettre les occasions, si rares fussent-elles. Paille, nouveau venu, et Stopyra (révélation du mundial) n’auront rien à se mettre sous la dent. Bref, l’équipe de France manque d’organisation et de consistance. Le spectre d’une non qualification n’est pourtant pas encore dans les têtes…

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La bérézina des bleus (86-89) : Introduction

Posté par verolard le août 27, 2007

On vous dira toujours que l’histoire se répète, qu’elle faite de cycles, de hauts et de bas. Mais qui pouvait indiquer la déchéance que subirait l’équipe de France de football après leur bonne campagne du mondial 1986 ? Celle-ci avait fini 3ème après un match épique contre le brésil (1-1, 4-3 tab) et une nouvelle défaite face aux allemands (cette fois-ci sans appel, 2-0).

Personne à l’époque n’est dupe : l’avenir des bleus est derrière eux. Bossis, Rocheteau, Giresse et bientôt tigana décident de prendre leur retraite internationale. Seul Platini continue l’aventure pour une nouvelle saison qui sera sa dernière afin de passer le relais. On se doute que la suite sera délicate mais surement pas à ce point.

Henri Michel, le sélectionneur, bien obligé de renouveler le collectif français doit trouver le parfait dosage entre jeunes et « vieux » (Battiston, Platini, Amoros, Bats, Domergue) le plus rapidement possible pour ne pas éviter des vaches maigres.

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Pauline Lafont : une vérolarde de coeur

Posté par verolard le août 27, 2007

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Une actrice française trop tôt disparue à 25 ans. Pauline lafont m’a bien plu dans les films auquelle elle a participé (Papy fait  de la résistance, Poulet au vinaigre, l’été en pente douce). Elle y interprète des rôles de nimphomane folle avec ce côté naif, spontané et émouvant qui fait tout son charme ( une vérolarde, quoi !).  Je me suis demandé pendant longtemps ce qu’elle était devenue et j’ai eu la triste nouvelle d’apprendre par des recherches sur internet qu’elle était morte d’une chute lors d’une ballade dans les cévennes. ça m’a tout de suite refroidi… Pour tout ça, elle méritait son article dans ce blog.

 

 

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