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Archive de la catégorie «il y a 20 ans : 1987»

PRINCE : Sign O’ Times (1987)

Posté par verolard le octobre 12, 2009

sign o timesQue seraient les années 80 sans « Sign O’ times » ? Un champagne sans bulles ? Une bibliothèque sans livres ? On n’ose pas imaginer car franchement cet album est séminal. Il est l’œuvre d’un artiste qui a atteint sa plénitude artistique, qui a repoussé les limites du ciel, qui a réinventé le sens du mot musique. Oui, Prince avec « Sign O Times » est devenu un grand parmi les grands. Cet opus est en quelquesorte son album blanc, son Himalaya, la synthèse du chemin parcouru depuis ses débuts il y a bientôt 10 ans. Tout ce qui a fait sa marque de fabrique est ici repris avec un ton au dessus, non pas sur un disque mais sur deux ! Sur un Mélange parfait de rock et de funk, les chansons sont toutes des modèles du genre ; le funk lent et lourd de la chanson éponyme, la power pop de « I could never take the place of your man », ou encore le funk « synthétisant » de « It » sont autant d’occasion d’écouter une musique créative, originale et intemporelle (ça n’a pas vieilli !). Dans Sign O times, il y a une dose de Purple rain (rock n’ roll baby !), un soupçon de around the word in a day (rêver éveillé et une relecture de Parade (le funk urbain). L’emballage est pour le coup très accessible car universel. Prince réussit même à prendre Michael Jackson à son propre jeu sur le très charnel et enivrant « U got the look ». Il faut signaler aussi que cet album est comme le phare d’Alexandrie sur une mer asséchée : il donne le nord, le sud dans un monde musical sans âme. Rien que pour ça, sa mission fut salvatrice et donna la voie à une multitude d’artistes : tout existe, il ne reste plus qu’à recycler, à faire du neuf avec du vieux, à mélanger les couleurs musicales. Sign O times porte bien son nom : il a marqué son temps.

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DEFF LEPPARD : Hysteria (1987)

Posté par verolard le novembre 26, 2007

hysteria.jpgOn a tous dans notre discothèque des albums achetés car il était à la mode, hype et qu’on n’écoute plus car ils ne le sont plus ! Ces albums sont souvent marqués par l’époque, par le comportement des gens, par des courants musicaux dominants. Après coup, on se demande comment ces albums ont obtenu du succès tellement ils sont has been et dépassés de nos jours ! Les albums qui ont du succès sont souvent des disques qui ne résistent pas à l’épreuve du temps car ils sont programmées à une « vie » limitée ».L’album hysteria de Deff Leppard est un cas d’école ! Certes, il figure dans le top 10 des ventes de la décennie mais gros vendeur ne veut pas dire qualité ! 20 ans après sa sortie, Hysteria est tombé dans l’oubli car il était davantage un album commercial (vite écouté, vite oublié) qu’un véritable manifeste glam metal (comme pouvait l’être Pyromania). De plus, la qualité d’écriture des chansons s’en ressent : moins de risques, plus de mielleux, plus de claviers, refrains faciles à entonner. Deff Leppard a tout simplement édulcoré sa formule pour la rendre accessible, quitte à aller dans la simplicité. Selon moi, la production millimétrée de Robert John Mutt Lange a atteint ici ses limites : manque de créativité, démesure et trop de formatage. En cette année 1987 où le rock est plus que moribond et le metal roi, l’aseptisé Hysteria se fera une place au soleil ! Mis à part « pour some sugar on me », il n’y a rien à sauver de cet album trop noyé dans des ballades et hymnes pour stadium. Après ce qu’avait vécu le groupe suite à la sortie de Pyromania (notamment l’accident de moto du batteur qui joue depuis avec une seule main !), je n’aurais pas pensé qu’ils arrondissent autant les angles pour un album certes à succès mais sans lendemain. Mais avec une pochette aussi immonde, on peut comprendre que les gens aient mis cet album au placard !

 

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THE PASTELS: Up for a bit wth the Pastels (1987)

Posté par verolard le novembre 26, 2007

upforabitfront.jpgLe milieu des années 80 est souvent considéré dans les magazines et les rock critics comme le fond de la non-créativité, de l’aseptisation du rock. Bref, rien de quoi se mettre sous la dent… c’est plutôt difficile d’être contre cet avis tellement les bons albums étaient underground (pas de succès, pas assez de public), peu médiatisés, pas forcément à la mode et peu nombreux ! La scène musicale de Glasgow regorgeaient de groupes avec comme seule ambition de faire la musique qui leur plaisait (tant mieux si ça marchait ensuite !). Seuls les Jesus and Mary chain ont réussi à rencontrer à percer le temps de deux albums avant de gérer leur carrière (en decrescendo). Les pastels furent franchement une curiosité en cette année 1987 et une sacrée surprise ! Loin de la noisy leur musique très fleur bleue, bohème, est un rock touchant, mélodique mais avec une dose de désolation, de brumeux, comme s’il reprenait les chosés où Echo and the Bunnymen les avait laissées sur Ocean Rain. Le résultat est absolument émouvant, l’approximation des guitares rehaussant le charme que ces chansons procurent. On tient ici un album influent de la scène indépendante, comme le premier Velvet l’avait été vingt ans auparavant. Du lugubre et pince sans rire « Ride » au doux « If I could tell you », on tient ici un album tendu qui aurait mérité un autre sort que d’etre un disque underground. Mais si l’histoire l’a décidé, c’est qu’il y a bien une raison !

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PINK FLOYD: A Momentary Lapse Of Reason (1987)

Posté par verolard le novembre 26, 2007

a-momentary-lapse-of-reason.jpgLe Pink Floyd des années 80 est franchement dispensable quand on connait le reste de la carrière du groupe. Il est vrai que l’on pouvait faire difficilement mieux ! Les 3 albums (2 studios et un live) sont loin d’être des chefs d’œuvre mais l’essentiel n’est pas là. Pink Floyd a plutôt fait l’événement en coulisses avec le départ en 1983 de Waters, devenu à la longue mégalomane et dictateur (je suis le seul maitre à bord). Celui-ci préfère en effet poursuivre une carrière solo, considérant que le groupe est un poids à sa créativité. Si on n’aimait pas ses textes très froids, c’était la fin ! Wright était même parti avant le dernier watersien « final cut » (raté). Donc, certains membres quittent le navire alors d’autres le maintiennent à flot envers et contre tous. Pink Floyd ne s’est pas séparé, non ? C’est ainsi que Gilmour et Mason décident d’écrire un album sous le nom de Pink Floyd, ce qui n’est pas du goût de Waters. S’ensuit un procès opposant Waters à Gilmour et Mason pour que ceci n’est pas le droit d’utiliser le nom du groupe ! Du jamais vu ! Après une longue procédure et une lutte farouche (on se croirait à un divorce !), Waters n’obtient pas gain de cause malgré tous ses efforts. L’album A Momentary Lapse Of Reason peut alors enfin être terminé et sortir en 1987. Pour être franc avec vous, celui-ci s’apparente plus à un album solo de Gilmour (featuring Guests) qu’un album de Floyd. Pour la simple raison que la prise de risque est nulle et que les chansons manquent de ressorts (vite écoutée, vite oubliée). Si on met de coté cette doléance, la première face de l’album tient néanmoins plutôt bien la route en alliant sonorités eighties (Synthétique, Rock FM) et ambiance planante. Pour du Floyd, c’est donc très accessible ! On est loin des morceaux tortueux et aventureux du passé mais sans Waters, comment faire autrement ? C’est sur celle-ci que nous trouvons le morceau le plus réussi de l’opus « Learning to fly » hymne taillé pour les stades. Pink Floyd semble avoir voulu coller au mieux à l’époque en édulcorant à outrance sa marque de fabrique. Le sophistiqué et le feutré sont toujours là mais le son a perdu de son attrait et de son originalité. Des clips passent sur MTV, une tournée gigantesque est lancée : le groupe devenu avec le temps une institution conquiert à sa façon la nouvelle génération. En 1987, Pink Floyd est revenu sur le devant de la scène avec un album taillé pour le grand public mais sans panache. Mais ne vaut-il pas mieux un floyd aseptisé que rien du tout ?

 

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Présentation du 13ème festival du film américain de Deauville (du 5 au 14 septembre 1987)

Posté par verolard le septembre 16, 2007

 PALMARES

Prix de la critique internationale
Hollywood Shuffle Robert Townsend

Coup de Coeur LTC
Hollywood Shuffle Robert Townsend

Prix littéraire
Patricia Highsmith

Premières – Hors compétition

Boire et Deboires (Blake Edwards)
Dragnet (Tom Mankiewicz)
Engrenages (David Mamet)
Et la femme créa l’homme parfait (Susan Seidelman)
La Bamba (Luis Valdez)
Les Envoûtés (John Schlesinger)
Les Incorruptibles (Brian De Palma)
Les Sorcières d’Eastwick (George Miller)
Man on fire (Elie Chouraqui)
Slamdance (Wayne Wang)
Tuer n’est pas jouer (John Glen)

Inédits

Anna (Yurek Bogayevicz)
China girl (Abel Ferrara)
Dirty Dancing (Emile Ardolino)
Hollywood Shuffle (Robert Townsend)
Matewan (John Sayles)
Native son (Jerrold Freedman)
Promised Land (Michael Hoffman)
Swimming to Cambodia (Jonathan Demme)
The Trouble with Dick (Gary Walkow)
Waiting for the moon (Jill Godmilow)
You Talkin’ to Me? (Charles Winkler)

Hommages
Bette Davis
Douglas Fairbanks Jr.
Stewart Granger
Janet Leigh
Shirley MacLaine
Brian De Palma
Rita Hayworth
Robert Parrish

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palmarés des victoires de la musique pour l’année 1987 (4ème édition)

Posté par verolard le septembre 4, 2007

L’ARTISTE INTERPRETE MASCULIN DE L’ANNEE :

Jean-Jacques GOLDMAN
Michel JONASZ
Claude NOUGARO

L’ARTISTE INTERPRETE FEMININE DE L’ANNEE :

Mylène FARMER
France GALL
Guesch PATTI

LA REVELATION MASCULINE DE L’ANNEE :

David KOVEN
Jean-Louis MURAT
Florent PAGNY

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LA REVELATION FEMININE DE L’ANNEE :

ELSA
Patricia KAAS
Vanessa PARADIS

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LE SPECTACLE MUSICALE DE L’ANNEE :

“Et le spectacle continue ” – Raymond DEVOS
Production : Jean-Michel ROUZIERE

” La fabuleuse histoire de Mr Swing ” – Michel JONASZ
Production : C.W.P

” Starmania ” – Michel BERGER & Luc PLAMONDON
Production : Spectacles CAMUS-COULLIER, HACHETTE PREMIERE et CIE, Disques APACHE

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LA MUSIQUE DE FILM DE L’ANNEE :

” Chouans ” – Georges CHAYNES
” Les Yeux Noirs ” – Francis LAI
” Yeelen, La Lumière ” – Michel PORTAL
” Le Grand Bleu ” – Eric SERRA

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LA CHANSON DE L’ANNEE :

” Evidemment ” – France GALL
Auteur/Compositeur : Michel BERGER

” Né quelque part ” – Maxime LE FORESTIER
Auteur : Maxime Le Forestier – Compositeur : Jean-Pierre Sabar

” Nougayork ” – Claude NOUGARO
Auteur : Claude Nougaro – Compositeur : Philippe Saisse

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L’ALBUM DE L’ANNEE :

” Hallyday à Bercy ” – Johnny HALLYDAY
” La Fabuleuse Histoire de Mr Swing ” – Michel JONASZ
” Nougayork ” – Claude NOUGARO

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LE GROUPE DE L’ANNEE :

ANIMO
GIPSY KINGS
KASSAV

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LA VIDEO-MUSIQUE DE L’ANNEE :

“Jack” – BERTIGNAC ET LES VISITEURS
Réalisateur: Costa KEKEMENIS.

” Sans Contrefaçon ” – Mylène FARMER
Réalisateur : Laurent BOUTONNAT

” Là-bas ” – Jean-Jacques GOLDMAN
Réalisateur : Bernard SCHMITT

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L’ALBUM FRANCOPHONE DE L’ANNEE :

” Silence ” – Stéphane EICHER
” Akwaba Beach ” – Mory KANTE
” Live Olympia 87 ” – Daniel LAVOIE

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1987 : la france est enfin bien informée

Posté par verolard le août 28, 2007

logo_france_info_ancien.gif20 ans ! 20 ans que france info existe ! j’ai du mal à croire que cette radio est encore si jeune, tellement elle fait partie du paysage radiophonique français, tellement sa fonction ( informer les gens des faits survenant dans le monde) semble naturelle, essentielle, indispensable dans l’air du temps. On a tous en mémoire ses jingles super stressants et le ton très neutre des présentateurs des flash : ce n’est pas une radio de rigolos qu’on se le dise : simplement une fréquence académique, pro, synthétique. 1987 avec également la privatisation de TF1 va donc amener un tournant dans le paysage médiatique français, celui d’une nouvelle offre plus diverse, plus ciblée. Dire que l’on prédisait à cette radio une audience limitée…Aujourd’hui France info fait partie des 5 radios les plus écoutées ! Preuve que le besoin de s’informer est devenue une obligation, un besoin permanent pour ne pas être largué dans un monde qui change à vitesse grand V. La radio a su s’adapter avec de nouveaux concepts, un nouveau slogan, de nouveaux programmes pour toujours coller aux préoccupations des français (infos, loisirs, sports, culture). Et si je peux vous rassurer : on est loin d’etre has been quand on écoute france info, qu’on se le dise !!

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La bérézina des bleus (86-89) : tout le monde descend (Norvége-France)

Posté par verolard le août 28, 2007

En ce 16 juin 1987, beaucoup penseront après le match contre la Norvège que l’équipe de France  ne pourrait pas tomber plus bas et que l’époque glorieuse de la génération platini était définitivement derrière. En effet, l’équipe de France s’incline sèchement 2-0 à Oslo sans la manière. C’est même selon certains le pire match de l’équipe de France depuis un bail ! On ne les a pas vus du match, nos bleus, totalement démotivés physiquement et mentalement. Transparents en première mi-temps, ils seront carrément invisibles en seconde ! Les Norvégiens pas meilleurs footballeurs que les autres vont profiter encore d’erreur défensive flagrante pour lancer deux flèches dans les buts de Bats. Il faut signaler pour leur défense que Boli(6 sélections) et Thouvenel (4) peuvent difficilement faire oublier Battiston (blessé) et Bossis (retraité) avec leur maigre expérience du haut niveau. Domergue appelé en renfort n’a plus le niveau qui était le sien lors de l’euro 84 (ce sera son dernier match chez les bleus) On sent bien que les bleus n’ont pas l’habitude de jouer ensemble et que certains postes sont moins pourvus de talent qu’autrefois (je pense au milieu créatif). Les forfaits à répétitions (Le Roux, Fernandez et Touré pour ce match) empêchent également à la machine de bien tourner. Mais n’allons pas plaindre cette équipe de France : elle n’a que celle qu’elle mérite. Peut-être attendait-on plus de joueurs qui au final étaient limités, peut-être fallait-il amorcer le renouvellement dés l’euro ? les italiens et les allemands y arrivent, pourquoi pas nous ? l’équipe de France repart de zéro, en n’ayant rien à perdre mais plus à gagner si ce n’est sa crédibilité…

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La bérézina des bleus (86-89) : victoire morose (France-Islande)

Posté par verolard le août 28, 2007

Passage de témoin difficile, manque de temps, transition trop brusque : l’équipe de France est face à un chantier titanesque, à la recherche de la confiance perdue. Ce n’est pas face à l’Islande qu’elle se refera une santé mais simplement qu’elle retrouvera le gout de la victoire (logique sur le papier).  C’est exactement ce scénario qui se déroulera en c e jour d’avril 1987 : la France gagne mais ne convainc pas. Imaginez, c’est le premier but depuis Puebla ! depuis le match de la 3ème place ! 10 mois de disette ! La France fait jouer sa supériorité dans tous les domaines sans toutefois dominer de la tête et des épaules un adversaire venu pour ne pas perdre. Mais l’essentiel est ailleurs : c’est le dernier match de Platini chez les bleus ( on ne le sait pas encore) avec comme cadeau d’adieu une partie magistrale (une passe décisive pour Micciche le messin). Platoche illumine le stade de son talent de meneur, si bien que Passi, nouveau chez les bleus (quelle saison avec Toulouse !) n’arrive pas à suivre et à se positionner ! c’est ce qu’on appelle l’inexpérience. En fin de compte, cette victoire ne rassure personne. On sent l’équipe en reconstruction encore bien fragile, manquant de repéres. Si la France veut aller en Allemagne, il faudra réussir deux tours de force : gagner en Norvège et en Union soviétique. Peu y croient…

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Adjani tait la rumeur au JT de bruno masure (18/01/1987)

Posté par verolard le août 27, 2007

 

Mi 80, Isabelle Adjani est sujette à de nombreuses Rumeurs, notamment qu’elle a le sida (Phénomène nouveau à l’époque qui fout la psychose). Elle doit alors faire une intervention publique dans le JT de Bruno Masure afin de faire taire toutes ces attaques.  La personalité d’Adjani, icone des eighties est ici mise à nue : pudique, engagée, mystérieuse. Si l’on prend du recul, je trouve ça aujourd’hui invraisemblable qu’une star doive se déplacer pour faire taire les ragots ! C’est dire si Adjani était autant adulée et méprisée. Et puis toute la mise en scène, le ton des réponses avaient tout pour entrer dans la mémoire collective. sacrées eighties !!

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