Quand une mode, une vague arrive, il y a toujours les leaders, les têtes d’affiches, les curiosités et les autres. Ces derniers sont souvent des groupes arrivés de nulle part qui voudraient bien décrocher leur quart d’heure de gloire sur la foi de chansons plus ou moins inspirées, « vite écouté et oublié » au mieux. Et souvent une fois la vague redescendue, ils sont les premiers à disparaitre. Ils essaieront souvent un album du retour mais le public ne suivra plus (mais les a-t-il suivis pour eux ?). Voici un excellent album de l’époque d’un groupe qui n’eut pas de lendemain : On d’Echobelly. Pour être sincère, c’est un album que je ressors assez souvent car il contient son lot de bonnes chansons (sans date de péremption !) frappées au sceau de la brit pop version musclée (genre elastica) : « great things », « go away », « nobody like you », « king of kerb ». Sans que ça soit des chefs d’œuvre, elles sont tout pour donner le sourire, prendre la vie du bon coté avec leur spontanéité, leur énergie et leur absence de calcul. Elles sont en plus interprétées par une fille, histoire de mettre de la fraicheur ! Et puis, sur cet album on retrouve l’ambiance de la brit pop : de la folie (quel engouement à l’époque !), des refrains faciles, de l’accroche, des paillettes et des couleurs ! C’était franchement une vague intéressante car c’est elle qui m’a permis de devenir un vrai mélomane : il y avait certes les gros mais les petits (faiseurs) avaient leur mot à dire. Alors qu’aujourd’hui, les petits rament beaucoup plus pour se faire entendre alors que le coté créatif est chez eux ! Enfin, il faut vivre avec son temps. Quant à Echobelly, ON a plutôt cartonné mais sans suite. Que c’est dur de confirmer…
Archive de la catégorie «mes disques 95-99»
ECHOBELLY : On (1995)
Posté par verolard le novembre 27, 2007
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ECHO AND THE BUNNYMEN : Evergreen (1997)
Posté par verolard le novembre 26, 2007
Encore une bonne adresse anglaise : Echo and the Bunnymen ! Un super groupe que j’affectionne particulièrement. L’excellence du dernier Album des Coral ne serait rien sans l’influence de ce groupe Liverpoolien. Ça vous plante tout de suite le décor ! prechant l’insuccès en France, Echo reste une valeur sûre outre manche par son rock à guitares raffiné et délicat non sans être tourmenté. Pour cet Evergreen de 1997, le groupe revient un peu de nulle part après le départ de Mc Culloch fin des eighties, la mort en moto du batteur Peter de freitas et du pitoyable Reverbation de 1990 (j’ai dit un bon groupe, non ?). En bref, Echo est en ce temps devenu une légende dont on n’attend plus grand-chose. Et puis, il faut bien avouer que ce Evergreen en a bluffé plus d’un car il est d’une qualité sonore insoupçonnée ! Séduisant dés la première écoute, il reprend tout ce qui avait fait la réputation du groupe, non sans faire des mises à jour ! Ce sont ici des chansons à guitares enjouées, rêveuses, brumeuses avec un grand confort d’écoute tellement celle-ci font mouche. Bref, l’écriture des chansons est tout simplement remarquable. Ajoutez la voix toujours aussi charmeuse et « morrisonienne » de Mc Culloch et vous obtenez un rock lyrique et mélodique bien sympathique ! Point ici de temps morts, de chansons de remplissage, c’est tarif unique ! La musique d’echo and the bunnymen a ce coté divin, universel qu’on n’a aucune peine à s’évader, à atterrir dans un monde fragile, pas très gai mais si charnel. Jamais Echo n’avait aussi incisif que sur « baseball bill » et « Altamont », jamais il n’a été aussi doux que sur « nothing lasts forever », et j’en passe ! En cette année 1997, le rock anglais a vu une de ces grandes figures sortir un album incroyablement bien gaulé. Des surprises comme ça, j’en voudrais tous les jours !
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Oobik and the pucks : Oobik and the pucks (1996)
Posté par verolard le septembre 22, 2006
Je suis coupable : je ne défends pas assez sur ce blog les couleurs de la France ! je préfère me réfugier outre manche ou outre atlantique, me sentant certainement plus en sécurité, avec de meilleurs fondamentaux ! Mais quand je critique un disque français, je mets le paquet ! je ne fais pas le voyage pour rien !! Ce premier (et dernier) album d’Oobik and the pucks est tout simplement une tuerie, une vraie mine ! Signé et pressé par la Warner pour sortir un album, le groupe va tout lâcher en 17 titres. Mais contrairement à tous les bandes sans profondeur lancées pour attirer le teenager innocent, Oobik a une âme, une identité !! ce n’est pas que du marketing ! Dés la première écoute , cette attitude décalée, ce monde féerique (comme si Tim Burton ouvrait un manège ! ) a reçu mon adhésion ! Il y avait enfin un groupe furieux et chantant français qui avait de l’originalité ! Avec une pop/punk joyeuse à fond les manettes ( les contraventions pleuvent !!) , on a enfin dépassé nos complexes par rapport aux anglo saxons ! On sait faire comme eux ! faire des chansons virulentes, chatoyantes, sucrées, énergiques, nerveuses, enivrantes !! Il suffit d’avoir de la sincérité ! Et malgré une production un brin aseptisée, les compositions et les paroles prennent le dessus par leur folie, leur spontanéité. Toutes les chansons sont joués sur un rythme d’enfer, sans regarder dans le rétroviseur. Et puis, j’aime ce souci de sonner pop, de lâcher les chevaux en y mettant de la mélodie, de la fantaisie ! Malheureusement, Oobik ne trouva pas son public ( le rock et la France, c’est pas ça….) mais le groupe renaîtra de ses cendres sous le nom d’Eiffel pour de nouvelles aventures.
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FIONA APPLE : Tidal (1996)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
Dix huit ans et déjà une grande personnalité ! Ainsi pourrait-on décrire Fiona Apple pour la sortie de son premier album Tidal. Sortie de nulle part, elle est la grande révélation féminine de cette année. Comment ? En écrivant, bien avant Norah Jones, des chansons jazzy teintées de folk de toute beauté avec son talent : une voix puissante, un piano génialement accompagné d’une batterie et autres instruments et surtout une écriture inspirée. Cela de grands chansons sensibles, crûs, doux et sensuels ! Tidal est à l’image de Fiona Apple : une beauté fragile et sauvage à la fois qui a envie d’émouvoir, de charmer. Ce qui m’a toujours surpris chez elle, c’est cette maturité, cette façon de faire passer des émotions dans ses compositions. Tidal est remplie de Bluettes mélancoliques mais si belles. Elle et son piano sont inséparables, sinon complémentaires. L’accompagnement, lui, est génial de détachement et de d’efficacité. Il sait doser ses efforts en fonction du ton de la mélodie. On se laisse gentiment bercer par cette musique douce dehors, rude dedans qui rappelle d’autres filles comme Suzanne Vega et autres Joni Mitchell par sa prestance et son romantisme. Cet album triste aura marqué cette année et lancera la carrière de cette éternelle perfectionniste au caractère de cochon et d’enfant gâté ( c’est ça les grosses têtes !) . Mais tant qu’elle fera de la belle musique, on ne lui en voudra pas !
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DIONYSOS : Haïku (1999)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
Que ça fait du bien de réécouter cet album ! Il me rappelle de si bons souvenirs ! Rien que pour ça, il garde une place à part dans ma discothèque ou plutôt mon cœur ! Dionysos est l’une des raisons de croire au rock made in France ! Originaire de Valence, le groupe se monte petit à petit (concerts, auto-produits) pour enfin signer sur une major. Ce changement de structures (amateur à professionnel) n’enlève rien à Dionysos de ses convictions, de sa créativité, de ses choix. Ils sont même confortés ! Sort ensuite pour la rentrée 99 leur premier album Haïku ! Quelle bouffée d’oxygène ! En France, on peut faire du rock, mais pas de la resucée ou du recopiage, du rock authentique ! Dionysos a pour sa formule, qu’il affûtera encore plus sur son album suivant : un rock lubrique et déluré, entre pop, folk (16 horsepower) et electro (Wall of Voodoo !) . Ils appelleront ça le western rock…ça part vraiment dans tous les sens, sans véritable ligne directrice. Ils sont punk au fond d’eux, notamment en concert où Mathias, le chanteur fait souvent le show et met le feu en foutant le bordel ! L’album est d’ambiance joviale avec des paroles souvent barrées (je n’ai jamais de pyjama aussi bon que le tien !) et rigolotes. Le groupe sait aussi taper du pied (« Nicholsong », « Coccinelle »), nous envoûter (« Pyjama », « 45 tours ») ou nous bercer (« Wedding idea » et « poissons=stickers ») avec son rock énergique, sincère, bien rivé sur l’amérique. Franchement déjanté, rêveur, cet album chanté à la fois en français et en anglais et malgré (grâce) une production imparfaite a révélé un groupe à toute une génération.
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SONIC YOUTH : A Thousand Leaves (1998)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
Les années 90 furent bien bizarres pour l’un des groupes américains les plus singuliers. La déferlante du grunge ainsi que leur grande amitié avec Kurt Cobain leur a permis de devenir populaires et de multiplier leur nombre de fans par deux. Pourtant les albums de cette période furent tout sauf du Sonic Youth époque Sister-Daydream Nation ! Ayant un peu vendu son âme au diable (les majors), le groupe lorgnait dans la facilité, l’efficace, le direct, loin de sa marque de fabrique (l’expérimental, l’avant garde).A partir A Thousand Leaves ( ou plutot la dernier chanson de Washing Machine) , Sonic Youth revenait à ses premiers amours et repartait dans des échappées belles de murs du son. Car mise à part le très efficace « Sunday » et sa basse envoûtante, il n’y a pas un morceau au format classique (couplet-refrain) ! C’est plutôt une bonne nouvelle, au moment où le formatage et l’aseptisation sont de mise. En repartant au front, Sonic Youth reprend du poil de la bête, se retrouve, se lâche ! A Thousand Leaves est donc un disque étriqué, torturé, mystérieux, qui demande une écoute attentive, et ce plusieurs fois ! Cette musique n’est pas facile d’accès mais elle procure à force beaucoup de plaisir, d’apaisement ( si malgré les larsens !). Celle-ci ne s’affole jamais, prenant le soin de prendre ses marques, de prendre l’auditeur à contre pied. De ces années « grasses », Sonic Youth a appris la fraîcheur , la pureté avec un son limpide et cool. Sonic Youth cherche à s’aventurer là personne n’est encore allé ; c’est pourquoi il gratte avec ses guitares des galeries donnant sur un monde crû, en pleine furie et donc très rock n’ roll ! Sur des chansons longues, le groupe part dans des trips comateux où l’on n’y voit plus rien, sinon que l’on a quitté la réalité. Thurston Moore et Lee Ranaldo montent avec leurs guitares montent des édifices sans portes et fenêtres mais tellement aventureux et obsédants. Ce n’est pas un disque de foules mais un moment à passer seul, loin de tout ou si vous voulez être loin de tout. Sonic Youth est redevenu Sonic Youth : Ouf !
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JONATHAN FIRE* EATER : Wolf Songs For Lambs (1997)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
J’essaie dans la mesure du possible de critiquer des disques inconnus ou oubliés, histoire d’avoir une vraie valeur ajoutée à mon site ; et dieu sait que ce n’est pas toujours facile ! S’ils ont été oubliés par une injustice totale ; Là, un article est facile à pondre. Si par contre, on les a enterrées car ils étaient mauvais ou franchement anecdotiques, ça devient plus compliqué ! Le disque que je présente a été mis au placard pour les deux raisons ! Jonathan* Fire Eater a été le bon groupe au mauvais endroits et au mauvais moment ! Son premier album Wolf Songs For Lambs a été un échec calamiteux en 1997 : il n’aurait sûrement été de la sorte en 2002 ! Ce disque n’est certes pas une merveille mais il aurait dû avoir un autre destin. Jonathan* Fire Eater pratiquait le rock des Strokes et autres Hives depuis un bail ! C’est à dire une musique garage blues avec des chansons efficaces, remplies de hargne et fureur ! L’album est rugueux, crû, avec des guitares noisy, prêtes à balancer de gros riffs. Mais on note aussi les influences de groupes comme Pavement (pour son ton lourd) et de Jon Spencer ( ça explose !) pour montrer que ce groupe cherchait à faire du revival rock avec ses armes ! Mais au contraire des Strokes, l’ensemble n’est pas très dansant, plutôt remuant et électrifiant ! Au bout on a droit à un bon disque de rock bien bruyant. C’est bien dommage que ce groupe n’ait pas trouvé son public en temps et en heures. Qu’importe, les survivants de ce groupe formeront The Walkmen qui, eux, rencontreront un plus grand écho, étant enfin en phase avec son audience.
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MENSWEAR : Nuisance (1995)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
Vous l’aurez compris en lisant mes critiques des années 93, 94 et 85 : on est en pleine Brit pop ! L’Angleterre s’est réveillée avec une armada de groupes qui célèbrent la pop, les mod, Ray Davies et consorts ! Avec toujours cette guitare aiguisée, ses claviers et ses lalala ! Vous imaginez que tous ces groupes ne sont pas passés à la postérité ! Il y avait évidemment du bon et du moins bon, des leaders et des suiveurs, des authentiques et des parvenus, des consistants et des bancals, des vivants et des mous, des inoubliables et des anecdotiques et surtout des indispensables et des dispensables ! Pourtant il y a eu de très bons albums avec leur quart d’heure de gloire qui auraient mérité meilleur chemin. C’est le cas de Nuisance de Menswear. A l’époque une seule écoute m’avait persuadé de l’acheter : On y retrouve les mêmes aliments que dans les breuvages d’Oasis (« 125 West 3rd street ») , Blur («I’ll manage somehow ») , Pulp (« Around you again ») et autres Elastica (« Daydreamer »): du rock bien pêchu, de la gaieté, de l’humour anglais et de la pop (mélodie, évasion, envie de vivre à 100 à l’heure. Ce n’était pas les plus doués de la classe et pas les pires également : ils surfaient sur des sentiers battus et ce ne prenait pas la tête. Leurs ballades comme « Being Brave » avaient leurs saveurs apaisées et n’avaient rien à envier à leurs aïeux. Album varié et frais, Nuisance sera un coup d’essai plutôt sympa sans lendemain. D’autant plus que la décrue est arrivée vite et avec elle ces désillusions. Je me le ressors de temps en temps, histoire d’avoir un sourire à la figure et de rajeunir de 10 ans : on se fait vieux même à moins de 30 ans…
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FOUNTAINS OF WAYNE : Fountains of Wayne (1996)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
Je pensais avoir en l’album bleu de Weezer le disque ultime de power pop des années 90 et j’avais bien tort ! L’album éponyme des Fountains Of Wayne enfonce encore plus le clou ! Il a les qualités de son prédécesseur mais en mieux : accessible, mélodieux, énergique, vibrant ! Plus uni, romantique, homogène, il n’a pourtant pas de “smash hits” comme “buddy Holly” malgré une pléiades (12 !) d’excellents titres ! Revenant aux sources de la power pop (Big Star) et suivant les traces de glorieux anciens (Posies, Teenage fan club), Fountains of wayne m’a épaté par son insolente facilité et faculté à écrire des chansons sur les relations humaines avec autant d’humilité et de sincérité. Les mélodies s’offrent à vous telles des fleurs ! Il suffit de les cueillir et non de les trouver. Elles vous permettent de passer un excellent moment de détente, de relaxation : la power pop ne se prend jamais la tête ! Toutes les chansons sont marquées par ce désir de toucher les gens, de “radiation Vibe” à “everything’s ruined”. Le summum de ce sentiment est atteint (comme dans de nombreux albums rock) lors de la chanson “7″ “sick Day”. Je ne sais pas comment ils ont fait mais c’est une immense chanson tout en finesse, en émotion. Le temps y semble s’arrêter comme pour admirer une jolie fille ! Toutes les chansons ont leur “vignette”, leur histoire, leur sens et c’est ça qui fait un grand album ! Fountains of Wayne est le meilleur disque de power pop des années 90 mais personne ne le sait ! Quelle injustice ! qui ne sera jamais récompensé malgré deux autres joyaux ! L’histoire est faite d’ombre et de lumière, non ?
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STEREOPHONICS : Word Gets Around (1997)
Posté par verolard le septembre 19, 2006
La gifle rock n’ roll de l’année 1997 ! Avec ce premier album Stereophonics s’installe comme le défenseur du rock à guitares ! Sans forcer le trait (au contraire de leurs albums suivants, hélas !), leur gros son sert des mélodies imparables, bien huilées et acérées. Petits frères anglais de Weezer, nos gallois débordent de fougue, de spontanéité et d’énergie caractéristique d’une power pop ensoleillée (il fait beau au pays de Galles ?). Comme je l’ai indiqué, c’est la guitare qui donne le ton : elle est bruyante, hurlante, enflammant tout sur son passage. Sur des morceaux entraînants, lourds mais somme toute poétique , la voix crue de Kelly Jones s’amuse comme une folle. Comment trouver plus accrocheur et plus efficace que « A thousand trees » et « More life in a tramp vest » ? impossible ? Le groupe sait aussi ralentir le tempo pour dégager de la sensibilité comme sur l’implacable « Not up to you » ou la ballade paisible « Traffic ». Deux morceaux enfin se dégagent de ce mur de guitares par leur insouciance, leur douceur et par leur volonté de dégager autre chose que 3 minutes de rentre dedans : « Local boy in the photograph » et « Same Size feet ». Après quoi, le groupe deviendra sa propre parodie n’arrivant pas à renouveler sa formule et à faire autre chose que du rock pompier. A trop mettre un seul instrument, un seul argument en avant on tombe progressivement dans le ridicule à moins d’être créatif. Allez remplir les stades, moi je reste à la maison !
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