BOWIE !! Quel mec ! Quelle carrière ! Chez lui, il y a à boire et à manger. Des mauvaises langues diront aussi à vomir ! Mais pour moi, il reste un artiste hors pair, des fois suiveur, des fois leader, des fois à coté de la plaque (les années 80 !) mais toujours avec la classe. Ce qui me plait, c’est qu’il a su traverser 4 décennies en se remettant toujours en question et que sa vie se retranscrivait sur ses albums. Au départ dandy, il s’est mué glammer (ziggy) puis en soul man (les années américaines). Mais c’est lors de sa trilogie berlinoise qu’il a tout défoncé en jouant l’apprenti rocker (l’expérimental). Les années 80 sont à oublier malgré quelques coups d’éclat (Scary monsters entre autres). Dans les années 90, Bowie s’est remis à bosser, à tenter des choses nouvelles, mais dans la confidentialité. Outside (1995) en est la meilleure preuve et reste son meilleur album des quinze dernières années. Dans les années 2000, notre homme allume le feu aux poudres en proposant un rock hydride, mis industriel, mis sauvage, bref jouissif. Des soucis de santé l’empêchent de revenir au premier temps depuis, à notre grand regret. Sa personnalité à fleur de peau et très créative lui a permis de toucher les gens, à les fidéliser, chose difficile à reproduire aujourd’hui, tant les gens marchent par étiquette. Je ne connais personne qui n’aime qu’un style, qu’un album de Bowie, ou alors c’est qu’ils ont les oreilles bouchées !
Archive de la catégorie «Vérolards de coeur»
David Bowie (1947-)
Posté par verolard le mai 8, 2009
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Mes héros rock : Johnny Thunders (1952-1991)
Posté par verolard le avril 25, 2009
Johnny Thunders inaugure une nouvelle rubrique de ce blog, celle des personnalités qui ont marqué, enrichi ma culture musicale. Pourquoi commencer par Johnny Thunders ? Parcequ’il est rock ! et aussi parce qu’il gagne à être (re)connu ! Johnny a connu une carrière à loose du début à la fin, au contraire de sa discographie de haute facture ! Clairement, il y a eu trois périodes charnières : les New York dolls puis les Heartbreakers et enfin en solo. Pour la première, il était le soliste en chef d’un groupe en avance sur son temps et quelque peu bouffé par le management de Malcom McLaren un rien mercantile. Son jeu était déjà bien en place : sale, rapide et sexuel. Lors de son aventure avec les Heartbreakers, il passe au chant pour clamer l’auto destruction et l’envie de tout claquer, non sans auto dérision. La chanson « Born to lose » devient dés lors un hymne de ralliement à tous les perdants ! Leur album LAMF de 1977 aurait du être LE disque punk de référence (mieux que les sex pistols ou les clash ! ) mais la maison de disques n’assurera pas une cacahouète (peu de moyens) et fera même faillite la veille de la sortie d’un simple ( l’annulant du coup !). Sans oublier une certaine accoutumance à la drogue qui n’arrange au tableau. Johnny est sacrément verni, non ? Il n’y a que l’Angleterre du punk qui lui fera un triomphe (d’estime) lors de ses concerts en terre anglaise. Les drogues et l’instabilité des musiciens font ensuite couler le navire. Johnny pourtant se relance en solo avec So alone. Avec une pléiade d’invités, , Johnny nous pond un disque riche en influence (le garage, le punk, le cabaret rock) et en bons moments. Malgré qu’il soit sur Sire (un super label à l’époque), So alone ne connaitra pas le succès escompté, le public ayant surement passé à autre chose. S’ensuit de nombreux albums intéressants destinés à son public (il avait bien compris que le train de la gloire ne passerait plus) où le rock est sauvage et ravageur. Il arrive à cette époque à se sevrer de drogue mais une (banale ?) simple prise de cocaïne en 1991 met fin à ses jours. Il laisse derrière de nombreux orphelins qui lui « emprunteront » ses trouvailles. Artiste maudit par excellence, Thunders se sera sacrifié pour dénicher de nouveaux espaces. Il faut bien des martyrs, non ?
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Hommage à Paul Newman (1925-2008)
Posté par verolard le décembre 12, 2008
Paul Newman nous a quittés en septembre dernier et était l’un de mes acteurs fétiches. Avec une carrière au cinéma de plus de 50 ans, il a joué dans tous les styles (comédie, drame, western, action…), donné la réplique aux plus grands, avec toujours une classe au-dessus. Beau gosse (ses yeux !) au caractère dur mais attachant, Newman était un acteur complet, capable de jouer dans tous les registres : les gangsters (“les sentiers de la perdition”), les cowboys (Butch Cassidy et le kid”) , les loosers en quete de rédemption (“le verdict”), les arnaqueurs (“l’arnaque”), les insoumis (“luke la main froide”), le male mystérieux (“le rideau déhiré”) ou encore les cyniques (“un homme presque parfait”). Son film le plus remarquable fut sans doute la couleur de l’argent de Martin Scorsese où il excelle en mentor rattrapé par ses démons (l’alcool, la triche…) . Il gagnera à l’occasion l’oscar du meilleur acteur.Bref, on le regrettera…
Si je devais mettre en avant un des films peu connus, je choisirais la castagne, qui est surement l’un des meilleurs films basé sur le sport (ici le ice hockey). Paul newman y incarne Reggie Dunlop, joueur entraineur des Chiefs, une équipe médiocre qui est condamnée à disparaitre. Dunlop va alors tout faire pour stimuler son équipe afin de raviver la flamme en adoptant notamment un style de jeu robuste et agressif. C’est aussi sa troisième collaboration avec George Roy Hill (l’arnaque et Butch Cassidy), donc un film simple et frais.
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Bye bye Roy Scheider
Posté par verolard le février 13, 2008

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Wallace Collection – Daydream
Posté par verolard le janvier 13, 2008
je poste cet article en hommage à Freddy Nieuland, batteur-chanteur du Wallace Collection qui nous a quittés cette semaine.
Belgique, je t’aime !!
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Warren Zevon – Werewolves of London
Posté par verolard le janvier 13, 2008
ENCORE UN ARTISTE A REHABILITER….
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décés d’un “verolard” : Ike Turner
Posté par verolard le décembre 16, 2007

Dire qu’il était revenu au top recemment (un grammy award cette année)…
Ike Turner restera un excellent musicien de soul music. Il y eut bien sûr son mariage houleux avec Tina Turner avec la fin qu’on connait mais on doit se souvenir surtout de sa musique universelle. vivement que 2007 finisse : le Hall of fame des verolards commence sérieusement à se réduire comme une peau de chagrin…
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ça commence à faire beaucoup : décés de Fred Chichin
Posté par verolard le novembre 28, 2007

Encore un bon qui nous quitte… Anti héros à l’extreme, Fred Chichin nous a quittés aujourdhui… 53 ans, au top. So long…
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Il y 30 ans, le 16 septembre 1977 mourrait Marc Bolan
Posté par verolard le septembre 16, 2007

Marc Bolan

le mémorial Marc Bolan situé sur le lieu de l’accident.
Dire qu’il ne voulait pas passer son permis de voture de peur d’avoir un accident… En effet, Marc Bolan, icone du glam rock de l’angleterre seventies se tue lors d’un accident de voiture le 16 septembre 1977. 30 ans,après, il reste son oeuvre est encore dans toutes les mémoires et a très bien vieilli. Son influence est encore présente dans une foule d’artistes par sa prestance scénique, son esprit carpe diem ( tout, à 100 à l’heure) et brute ( retour aux sources, pas de fiortures). Pour tout cela, Marc peut se targer d’etre un vérolard !
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Le dernier des mohicans : Jean Rochefort
Posté par verolard le septembre 12, 2007
L’étau se reserre sur ce qu’il nous reste de verolards de luxe ! jean-Claude, Philippe, Michel et Jean pierrepartis, Il n’y a plus que jean Rochefort pour représenter cette french touch à l’ancienne. Cette génération au charme et au talent sans pareil, qui faisait les choses par passion et non par cupidité. Jean Rochefort, éternel adolescent incarne à merveille ce français dandy et éclairé avec une classe au-dessus. En bref, il aura réussi à etre l’acteur français le plus anglais, soit un acteur avec de l’esprit, de l’auto dérision et un sens de l’humour toujours fin. A 77 ans, j’espère simplement qu’il vivra encore longtemps car je ne sais pas ce que le monde deviendra après qu’il soit passé dans l’au delà. surtout pas meilleur.

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