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PLIMSOULS : Everywhere at once (1983)

everywhere-at-once.jpgMes amis me demandent souvent : pourquoi j’avais choisi “Everywhere at once” comme nom de mon premier blog.  La réponse est simple : j’ai voulu rendre hommage à un des plus merveilleux disques jamais sortis, « Everywhere at once » des Plimsouls ! Je dois beaucoup à cet album, en fait. Il a débarqué dans ma discothèque à un moment où je ne savais plus quoi écouter, quoi faire. J’avais fait le tour de ma discothèque et il me fallait un nouvel élan. Et puis il me fallait un groupe «  à moi », que peu de personnes connaissent, histoire d’avoir une relation un peu spéciale avec celui-ci. Quelle est l’originalité d’écouter Madonna quand vous êtes des millions à faire pareil ? Cet album m’a donné envie d’écouter de nouvelles choses, de diversifier mes styles, de piocher dans les oldies (c’est là qu’on fait les meilleures soupes !) ou de chercher des mélodies. Je peux dire qu’il y a eu un avant et un après « Everywhere at once ». Dans cet album, il y a bien sûr l’increvable « Millions miles away » (sorti en simple un an auparavant et réenregistré pour l’album) qui pète le feu et donne envie de faire une chose : accélérer sur l’autoroute ! Mais il y a surtout 12 (11 + 1 bonus track sur le cd) perles de power pop instantanée sans temps morts. Chez les Plimsouls, les compositions se doivent d’être enjouées, efficaces, accrocheuses, mélodiques à souhait, non sans une certaine violence. Pour ainsi dire, les chansons sont toutes meilleures les unes que les autres. Dans le seul but de procurer un sentiment d’évasion, de joie incontrôlable (qui donne envie de siffler !). Ici, tout est simple, direct mais avec ce truc qui les met au-dessus de la mêlée : la générosité. Jamais un groupe n’a semblé donner autant d’enthousiasme, de volonté pour donner de la vie à ses chansons. La power pop des débuts a pris des accents new wave pour un résultant sans pareil : l’émouvant « oldest story in the world », l’efficace « Magic touch », l’implacable « Inch by inch » sont des exemples parmi d’autres de ce qu’on pouvait faire de mieux en rock dans les eighties. J’ai tout de même une préférence pour « I’ve been lucky » avec son break d’anthologie où tout semble s’arrêter pour laisser passer la musique, la guitare, l’adrénaline ! Si je devais prendre cinq albums pour partir sur une île déserte, celui-ci en ferait partie ! 37 minutes 42 secondes de pure plaisir : god save the Plimsouls !

Catégories :mes disques 80-84
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