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PAUL & LINDA MC CARTNEY : Ram (1971)

ram.jpgA l’inverse des albums des Beatles qui ont autant marqué leur époque et atteint la postérité , les albums de « maccaron » n’ont réussi que la première partie. Qui pourrait me citer trois disques voire trois chansons de son répertoire ( hormis le célèbre « Live and let die » générique d’un James Bond du même nom). Pas grand monde. Et l’on ne pourra pas vous le reprocher : Toutes ses compositions n’ont pas su vieillir et restent coincées, oubliées dans le dédale de l’histoire. Un seul moyen s’impose pour les dénicher : la curiosité ! Mais comment un artiste aussi connu, avec une telle notoriété, un talent certain peut-il avoir des trésors cachés ? Je pense que les gens n’ont dans la tête que le Mc Cartney des Beatles et n’ont jamais déniées s’intéresser au Mc Cartney en solo. Véritable succès à sa sortie ( il ne manquerait plus que le contraire !), Ram est la première collaboration de Paul avec sa femme Linda ( qui a coécrit la moitié des titres, chapeau madame !) pour ce que je considère comme un chef d’œuvre ! Plus que Lennon, Mc Cartney a le sens de la mélodie gracieuse, agréable à l’oreille. Il le prouve à chaque instant dans cet album pop sans faille comme au bon vieux temps des fab four. Du tonitruant « Too many people » à l’enchanté « The Back seat of my car » , Paul aligne les perles légères, pleines de générosité et boutes en train. « Maccaron » atteint même l’excellence avec sa suite « Uncle Albert/Admiral Hasley » avec ses deux chansons en une ou encore sur « Monkberry Moon Delight » avec ses hurlements dignes de John Fogerty ! Mais là où « Maccaron » m’a séduit, c’est sur « Eat at home » qui semble sortir tout droit d’ « Abbey Road  » par son enthousiasme , son rock bluesy. On peut tout reprocher à cet artiste pas comme les autres comme son conformisme opposé à l’esprit rebelle de Lennon. Mc cartney ne pouvait être que le seul à écrire une chanson chancelante comme « Heart of the country ». Mais personne n’est parfait et Mc cartney ne cherche qu’amener sa pop vers la grâce en lui donnant de l’émotion, de la douceur, de l’épaisseur (quels arrangements !) . A redécouvrir encore et encore !

Catégories :mes disques 70-74
  1. Edward Granger
    janvier 5, 2012 à 2:35

    Juste une précision de taille vis à vis de cette chronique : Linda McCartney n’a jamais co-écrit de chansons dans cet album. Elle est juste créditée pour cause de problèmes juridiques à cette époque entre Macca et le reste des Beatles.
    Mais sur le fond je suis entièrement d’accord : cet album est un pur chef-d’oeuvre.

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