THE CULT : Electric (1987)

1987 est pour moi la plus mystérieuse et méconnue année de la décennie ! On l’a oublié, on l’a mis au placard comme les 9 autres mais à la différence c’est que celle-ci a vu paraître une foule de bons « petits » albums qui mériterait une rédemption ! Ce début de critique est valable pour chaque année « 80 » ! Ce site internet répond à 100 % à cet acte citoyen qu’est le devoir de mémoire. On oublie trop, trop vite notre passé, tout ce qui fait notre vie aujourd’hui. Il ne faut pas vivre au contraire dans le passé mais simplement ne pas renier ses origines, son parcours ! Ce blog a donc un rôle pédagogique voire même historique avec ses flash back ! Electric est un disque qui n’a pas su quitter les années 80 : on le trouve peu  dans les classements (meilleurs disques, discothèque idéale…), il est difficilement trouvable et il n’est pas franchement séminal. Mais son charme est ailleurs : c’est un excellent disque ou plutôt synthèse de  hard rock. Avec le Cult, on revisite le meilleur de Deep Purple, Led Zeppelin ou encore d’AC/DC en 11 titres ! Et comme dans tout bon groupe de Hard, Cult a sa dynamique dans le binôme chanteur (Ian Astbury)/Guitariste (Billy Duffy). Quand l’un aboie, crie l’autre assène des riffs ravageurs et concis ! Cette guitare donne vraiment le tournis tellement elle a cette facilité de faire du rentre dedans tout en restant virevoltante ! « Wild Flower » ; « Lil’ Devil » et surtout « Love removal machine » (un recyclage bien senti de l’œuvre d’Angus Young !) sont accrocheuses, énervées, sentent le soufre à 10 km pour un son à la fois lourd et mélodieux !  A force de piquer les bonnes idées à droite à gauche Cult finira par reprendre le standard « Born to be wild » des Steppenwolf (assez académiquement en fin de compte). Mais comme beaucoup d’artistes des années 80, Cult ne sera pas capable de rééditer son exploit et tombera dans l’oubli.

  1. décembre 22, 2008 à 8:17

    Intéressant ce site. Je cherchais initialement des renseignements sur le Dressed To Kill de De Palma, excellent film que je m’apprête aussi à chroniquer, et j’ai ensuite atterri dans la section musique.
    1987, c’est aussi l’année de parution des albums suivants:
    Aerosmith: Permanent Vacation
    Alice Cooper: Raise Your Fist And Yell
    Black Sabbath: The Eternal Idol
    Death: Scream Bloody Gore
    Foreigner: Inside Information
    Lou Gramm: Ready Or Not
    King Diamond: Abigail
    Kiss: Crazy Nights
    Mötley Crüe: Girls Girls Girls
    Ozzy Osbourne: Tribute
    Pink Floyd: A Momentary Lapse Of Reason
    Whitesnake: Whitesnake’87

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