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PINK FLOYD: Wish You Were Here (1975)

Les albums de Pink floyd gardent une place à part dans ma discothèque. Ils évoquent pour moi de nombreux souvenirs, des amis, des discussions, une époque. Je ne les ai pas aimés d’un coup d’un seul. Le temps, la passion pour la musique ont fait leur effet pour que je m’approprie leurs univers si atypique et mystérieux. Il m’arrive encore aujourd’hui de débattre de leur œuvre : quel est le meilleur album ? Waters ou gilmour ? Musique d’autiste ou de génie ? Quel est leur message ? Bref, quand on est passionné de musique, Pink Floyd est incontournable. Wish you were here est pour moi (j’attends vos commentaires !) l’album charnière, la synthèse entre Meddle pour ses longues plages et Dark Side Of The Moon pour son atmosphère.  C’est en quelque sorte l’album de rock planant de référence ! L’album ne comporte que 5 titres mais dure plus de 45 minutes ! Les chansons sont ici lentes, tissant un rideau ténébreux et enivrant où l’auditeur peut vider ses pensées dans un puits sans fonds. Il faut par exemple attendre un instrumental crépusculaire de près de 9 minutes sur « Shine on you crazy diamond » pour entendre la voix plaintive de Waters ! Le jeu de guitares de Gilmour indentifiable parmi tous, le nappage de claviers de Wright et les textes cérébraux et acerbes de Waters font toujours mouche.. Mais ce qui rend encore plus émotionnelle l’écoute de Wish you were here est son leitmotiv : rendre hommage à leur ami « disparu » Syd Barrett. Pas une note, une seule parole ne lui sont pas dédiées. Personne dans le groupe ne l’a oublié. Pire, on sent que sa mise à l’écart de Pink Floyd les a affectés profondément. On raconte que barrett serait venu « par hasard » (ça semble farfelu mais c’est la vérité) au studio Abbey road lors des sessions d’enregistrement de l’album et qu’il n’ait reconnu personne ! Les membres du groupe aurait été attristé de voir dans quel était il était devenu (gros, chauve, amorphe) et qu’il ne se souvenait pas qu’il faisait partie de Pink floyd. Après coup, on comprend un peu mieux le caractère obsédant des chansons et l’émotion palpant sur la ballade éponyme (qui reste ma chanson préférée). Pink Floyd avait réussi l’impossible : donner une suite à Dark Side sans se répéter.

Catégories :mes disques 75-79
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