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THE CARS : Heartbeat City (1984)

Si on voulait résumer hâtivement cet album on dirait qu’il est typiquement estampillé années 80 avec toutes les casseroles et les éloges que cela inclut. Mais Heartbeat city est bien plus que ça. C’est tout simplement un album référence, témoignage de ces années. Tous les ingrédients qui ont fait cette décennie y sont réunis :

–          Le producteur maniaque Robert John « Mutt » Lange, créateur du son FM (efficacité, rigoureux, accrocheur)

–          des vidéo clips plus excellents les uns que les autres avec notamment Andy Warhols à la réalisation (pour « Hello again ») et avec l’usage de la 3D (une première à l’époque)

–          Des hits internationaux repris comme « You might think » et la ballade « drive » (reprise comme musique de fond dans un spot de Live aid sur la famine en ethiopie, c’est dire !)

–          Une utilisation à outrance du synthétiseur et des claviers

Au-delà de ces clichés, Heartbeat City ne fait que reprendre la formule qu’utilisent les cars depuis leur début :

– un adage Pop / rock (nouveau en ce temps) entre modernité et tradition, entre aventure et terre à terre

– un son propre et radiophonique au possible avec des guitares affutées et un sens inné de la mélodie

– Le mélange réussi de new wave (froideur, synthétique, romantisme) et  rock américain très habile

Lange n’a fait ici que grossir le trait en musclant leur jeu, en les faisant jouer encore juste qu’à l’accoutumé non sans un travail d’orfèvre.. C’est ainsi que l’album garde une âme avec une atmosphère certes moderne mais aussi dure et inquiétante. La dernière chanson de l’album, « Heartbeat city » en est le parfait exemple. Sur une boucle hypnotique et mélancolique, le rock et l’électronique y font bon ménage.  L’album peut paraitre daté et très ancré dans son époque (surtout lorsqu’on regarde la pochette) mais il comporte ce charme typique eighties et cette qualité dans les compositions qu’on peut y revenir sans honte et avec une certaine nostalgie (un peu comme une comédie de John Hughes).  Eighties never die !

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