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FRANK BLACK : The Cult Of Ray (1996)

1996 a été ma première grande année musicale ! A savoir que je suis devenu un mélomane à part entière et que mes achats dépassaient l’entendement ! Je m’écoutais toutes les nouveautés qui sortaient à la radio, à la fnac et partout ailleurs ! Et il y avait des bons trucs ! Dés qu’il y avait une guitare qui donnait des frissons, je prenais ! C’était très excitant car au départ je ne  connaissais rien ou presque et que je devais porter mon oreille partout où passait de la musique ! Il fallait se faire ses goûts, son univers. La musique est apparue ici comme ma passion véritable car elle était la seule à m’émouvoir autant, à me donner la chair de poule, à me donner le sourire ! J’avais découvert les Pixies complètement par hasard quand un camarade de classe m’avait prêté Bossanova et franchement, j’ai adoré ! C’est le meilleur album pour aborder ce groupe si novateur ! Album sans risques (pas la peine de mettre sa ceinture ou presque !), il présente ce groupe sous tous les angles avec une accessibilité déconcertante.  Quand le nouveau Frank Black est arrivé en Janvier 1996, je me suis rué dessus me disant que ça serait du Pixies bis ! Au contraire, Black en solo fait de l’anti-pixies ! Au vu de mes connaissances musicales (encore peu développées à l’époque), je me disais toujours que le dernier disque que j’achetais était le truc ultime. « The cult of Ray » (en hommage à Ray Bradbury) le fut aussi. Il marque d’abord un nouveau départ pour Black : il quitte 4AD pour une major (Sony via son sous label Dragnet). C’était assez bizarre car on avait toujours rapproché Black à la légendaire maison de disque londonienne. Après bien des écoutes, « The cult of ray » n’est certes pas un chef d’œuvre mais un bon moment de rock n’ roll ! A vouloir faire autre chose que du Pixies, Black se tourne vers le punk, le garage pour écrire des chansons simples, nerveuses, bourrées de guitares acérées. L’exemple le plus frappant est sans doute « You ain’t me », efficace à souhait. Pour Black, vive l’attelage Guitares-basse-batterie ! On est donc très terre à terre et loin des bizarreries pixiennes mais qu’importe ! On passe du bon temps à taper du pied (« Dance war », « Men In black »), à se balader (« I don’t want to hurt you » : une vraie chanson de lover !). « Cult of ray » est parfait pour avoir sa dose d’adrénaline mais ne vous fera pas monter au ciel : You can’t always get what you want !

Catégories :mes disques 95-99
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