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David Bowie : Heroes (1977)

L’inheroesspiration, la passion, l’envie ne sont pas que l’apanage des artistes !! Elles sont aussi une source d’énergie pour un critique comme je le suis !! Sans elles, Je n’aurais jamais su écrire autant de chroniques.  Sans elles, je n’ai pas su me remettre « sérieusement » devant un clavier pour délivrer ma bonne parole pendant plusieurs années (4 !), préférant me consacrer à d’autres projets. J’avais pourtant des idées à revendre, avec lot de concepts, de théories, de plaidoyers pour des sous genres, des oubliés, des génies, des ratés, suite à mes découvertes musicales, mes rencontres, mes discussions, mes réflexions. Mais cela ne débouchait pas par un écrit. Il a fallu la mort d’une  des plus grandes figures du rock David Bowie le 10 janvier 2016 pour enfin me décider à écrire une chronique ; chronique en forme d’hommage. Car David Bowie, plus que sa musique, est mon modèle dans ma philosophie de vie. Pour faire bref (et réducteur, pour certains), On est soit un rolling stone soit un Bowie dans sa vie. Soit on creuse toujours dans le même sillon, quitte à se répéter, à s’enterrer, soit on décide de se renouveler, de changer, d’anticiper pour éviter de rouiller. Je pense sincèrement que l’homme du XXIème siècle  doit avoir soif de savoirs,  de projets, de risques pour donner un sens à son existence. L’audace est pour tous ! David Bowie était de cette trempe avec ses vies, ses hauts, ses bas. Depuis le début de l’ère du court terme, il avait su rester une référence, avoir un temps d’avance, envers et contre tous. Regardez « Heroes », quelle prise de risques ! , quel renouvellement !, quelle référence ! En 1977, camé de son expérience américaine, Bowie vient s’expatrier à Berlin Ouest pour renaitre de ses cendres. La musique  de l’album oscille entre le rock et l’expérimental, l’accessibilité et l’innovation, le blanc et le noir.  Heroes est ce genre de disque fondateur qui vient s’inspirer de différents genres/influences pour créer une ambiance particulière qui vous prend à la peau, comme l’avait été Ziggy Stardust en son temps. Mais Heroes ne serait rien sans Robert Fripp, leader de King Crimson à la guitare et surtout sans Brian Eno à la production. Il reste encore aujourd’hui le pape de la musique « cérébrale » (Vous savez celle pas évidente d’accès mais qui ne vous lâche plus dès que vous avez assimilé les codes). Il a fait le son du Bowie Berlinois : froid, distant, rageur, mystérieux. Avec ces deux-là,  Bowie a tout simplement construit des autoroutes là où il y avait des chemins, mis en lumière leurs travaux dans ce sous genre qu’est l’ambient. Comme souvent, le succès n’est pas  l’histoire d’un homme mais d’hommes.

Catégories :mes disques 75-79
  1. sexe- drogue-rock
    mars 12, 2016 à 7:27

    En tout ton blog m’a fait découvrir quantité de disque incroyable, pour ça je te remercie infiniment. Tes critiques sont toujours intéressantes à lire. Je vois que ton blog à presque 10 ans bravo ^^

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